L’IRONMAN DE NICE VÉCU PAR ÉRIC

Le week-end dernier, Éric Y participait à l’IronMan de Nice, avec un très beau résultat : 155ème en 9h57. Voici le récit de sa préparation et de sa course.

arrivée

Après un arrêt du triathlon en 2012, l’envie de m’y remettre s’est fait sentir ; l’ambiance très conviviale découverte lors de la dernière AG du club de Chambéry Triathlon m’a définitivement convaincu.

Retour donc tranquille à l’entraînement depuis le début de l’année car sans objectif précis, et mon travail ne me permettant d’être en France qu’1 mois sur 2.

Un grand coup d’accélérateur est donné début mai lorsque je suis tiré au sort par Trimax et Skechers pour participer à l’Ironman de Nice. Trop tard toutefois pour se mettre de grosses doses et j’ai opté pour arriver le plus « frais » possible à Nice.

Jour J :

Bien nagé en moins d’1 heure (chrono pris à l’entrée du parc , après être remonté en courant par l’accès de la plage Centenaire… pas facile aussi la sortie de l’eau sur les galets !). 355ème à la sortie de l’eau (ma meilleure place sur la partie natation d’un IM), et 1h02′ à l’entrée du parc.

Concernant la partie cycliste, avec seulement trois sorties max de 100km seulement depuis le début de l’année, pas de quoi faire le malin ! J’ai donc géré au mieux, tout en m’approchant le plus possible de mes limites (sans surtout les dépasser). L’ascension du Col de l’Ecre et les autres dénivelés (au total plus de 2000m positifs) sont ainsi bien passés, et au final alors que je visais dans le meilleur des cas 5h30′, et espérais faire moins de 5h45′, je retourne au parc après 5h33′ et quelques places gagnées. Assez content, surtout que la pluie n’a pas perturbé la course (températures assez fraîches tout de même et le coupe-vent était une bonne option)

Plus que 42,2km à pied ! Après le vélo qui forcément m’a entamé plus que si j’avais été entraîné correctement, je m’aperçois assez vite que ce ne sera pas ce coup-ci que je ferai un chrono de 3h ! Le rythme est cependant bon et je gagne en moyenne 3 places chaque kilomètre. De la même façon qu’à vélo, je reste à l’écoute de mes sensations tout en avalant le plus vite les kilomètres. Au 19km, Julien Chorier, athlète du club et ultra-trailer de renom, me double avec une belle foulée ; pas la peine d’essayer de m’accrocher ! J’assure en ralentissant un peu lors du 3ème tour, afin de tenter d’accélérer à nouveau dans le dernier 10km. La finish line arrive enfin, bouclant le marathon en 3h11′ (149 places de gagnées quand même à pied).

Au final, 09h57’25 », alors que l’objectif était avec ma forme d’approcher le plus possible les 10h. Rien à dire ni à regretter : j’étais au max de ma forme du moment et j’ai tout donné sans me détruire (je m’assagis !). 155ème au classement général et 11ème Vétéran2 avec ce chrono, cela montre que le niveau monte toujours d’année en année dans ce sport encore jeune !

Pour ce qui est du Championnat du Monde à Kona (Hawaï), ce ne sera pas pour cette fois : finissant 11ème de ma catégorie d’âge (45-49 ans), seuls 5 slots étaient proposés, qui ont été très justement pris par les 5 premiers. Dommage évidemment, mais vraiment aucun regret car les 11′ me séparant de la 5ème place n’étaient pas à ma portée.

Merci à Éric pour son récit et bravo pour sa performance.